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Variabilité synoptique aux latitudes moyennes et polaires

Thème de l'équipe DPAO

Guillaume LAPEYRE, Gwendal RIVIÈRE, Fabio D’ANDREA, Chantal CLAUD, Riwal PLOUGONVEN, Hector TEITELBAUM

Les grands modes de variabilité climatique aux moyennes latitudes (NAO, PNA, modes annulaires etc.) posent encore des questions de base :

  • Quel est la nature exacte des différentes rétroactions qu'exercent les ondes de Rossby synoptique et planétaire sur ces modes ? Comment peut-on expliquer que ces modes représentent parfois des variations latitudinales des courants-jets et parfois des variations de leur amplitude sans changement de leur position moyenne ?
  • Quels sont les effets des différents forçages "externes" sur ces modes (stratosphère, océan, tropiques, régions polaires) ?

Effets des processus à mésoéchelle (~10-300km) au sein des tempêtes hivernales

De nombreuses questions restent ouvertes sur la formation des vents forts à méso-échelle, et plus particulièrement sur ce qu'on appelle les "sting jets" à l'avant du front chaud rétrograde (rôle de l'instabilité symmétrique conditionnelle, rôle de l'évaporation des hydrométéores).

Processus mésoéchelle au sein des tempêtes

Les processus humides à fines échelles ont également un impact à plus grande échelle, à l'échelle synoptique. Ainsi une mauvaise représentation de ces processus et du cycle de l'eau dans les modèles peut-elle aboutir à des détériorations des prévisions météorologiques à l'échelle synoptique au bout de quelques jours. Il est donc nécessaire d'observer à fine échelle ces processus et sur un grand domaine (c'est l'hypothèse scientifique de la campagne de mesure NAWDEX d'octobre 2016) pour permettre d'estimer plus précisément les biais des modèles et améliorer les paramétrisations physiques (e.g., microphysique des nuages).

Polar lows en Arctique